Élections départementales : pour un rassemblement de la gauche

Les militants socialistes de Loire-Atlantique ont désigné la semaine dernière une partie de leurs candidats pour les élections départementales des 22 et 29 mars prochains. Ils et elles défendront les couleurs de la majorité de gauche au Département, lors d’un scrutin très important pour l’avenir de tous les habitants de la Loire-Atlantique.

Actuellement, au Conseil général gouverne une majorité déjà plurielle, composée d’élu-e-s socialistes, divers gauche et sans étiquette. Nous avons proposé à Europe Écologie – Les Verts d’élargir cette majorité en les intégrant dans l’exécutif lors du prochain mandat.

Pour ce faire, nous leur avons proposé des titulaires dans des territoires urbains où Europe Écologie – Les Verts est très présent, mais également dans des cantons plus ruraux, tenant compte ainsi des contacts déjà établis. Le fait électoral métropolitain d’Europe Écologie – Les Verts est ainsi bien reconnu.

Lors du vote interne du 3 décembre, pour favoriser un accord, nous avons réservé des candidatures sur l’ensemble de la Loire-Atlantique.

Mais sans projet, conserver le Département à gauche n’aurait pas de sens. Forts de notre bilan positif, largement reconnu, nous avons fait des premières propositions d’actions pour la prochaine mandature, tenant compte de nos convictions mais aussi de celles d’Europe Écologie – Les Verts.

Dans ce cadre, nous avons abordé l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, même si cela ne doit pas être le sujet qui empêche de parler des autres sujets. Nous rappelons que la majorité sortante du Conseil général travaille sans aucune difficulté avec des élus favorables et défavorables à ce dossier.

Le Parti socialiste et Europe Écologie – Les Verts se sont entendus pour qu’un processus politique et démocratique soit réinstauré sur l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes afin de favoriser l’échange et le dialogue.

Le sens de cet accord, que nous espérons tous, est de continuer à construire une Loire-Atlantique solidaire, innovante et respectueuse de son environnement. Cela est possible.

Fabrice Roussel, Premier secrétaire fédéral