Budget de la sécurité sociale : encore et toujours plus d’austérité et d’inégalité

Voici les huit raisons pour lesquelles le Parti socialiste s’est opposé au projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2018 à la fois injuste et inefficace qui marque une régression sociale pour nos concitoyens :

  •  Hausse de la CSG : les retraités qui perçoivent plus de 1.200€ et les fonctionnaires vont voir leur pouvoir d’achat diminuer.
  • Gel des pensions de retraites : après la hausse de la CSG, c’est la double peine, une dégradation.
  • Hausse du forfait hospitalier de 18 à 20 € par jour et le renchérissement des complémentaires de santé.
  • Suppression de la généralisation du tiers-payant : l’accès aux soins sera plus difficile pour nos concitoyens.
  • Baisse de l’allocation de base de la prestation d’accueil pour le jeune enfant (PAJE) : les aides seront réduites de 15 € par mois et les plafonds de ressources seront également baissés. Résultats : 150 000 familles seront victimes de cette coupe budgétaire.
  • 4,2 milliards d’économies supportées par l’assurance-maladie, des restrictions qui mettront à rude épreuve les établissements, leurs personnels et les organisations.
  • Abaissement de 30 à 20 % du taux de cotisations patronales sur la distribution d’actions gratuites, un manque à gagner de 100 millions d’euros pour la sécurité sociale.
  • Revalorisation étalée de l’allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) et de l’allocation adulte handicapé (AAH) : les cadeaux fiscaux aux plus riches entreront en vigueur dès le 1er janvier quand les plus démunis devront attendre trois ans avant de bénéficier d’une amélioration de leur situation.

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