Belle mobilisation à Préfailles autour de Jean-Marc Ayrault

fete-de-la-rose-2013-x

Sous un soleil radieux et dans une ambiance chaleureuse, plus de 700 militant-e-s et sympathisant-e-s socialistes se sont réunis ce dimanche 15 septembre à Préfailles pour la Fête de la rose de la fédération.

>> télécharger le discours de Fabrice Roussel
>> télécharger le discours d’Antoine de Laporte

>> revivre la journée grâce aux albums photos :

Compte rendu de l’atelier : la rentrée économique et sociale

« L’éducation c’est l’alpha et l’omega de notre engagement » explique le sénateur Yannick Vaugrenard, qui salue la capacité de la gauche à se retrouver autour de ce fondamental. L’ambition en la matière se mesure aux moyens mis en œuvre par le Gouvernement, même si des difficultés sont rencontrées par les collectivités et les personnels dans la mise en œuvre de la réforme des rythmes scolaires. Concernant les retraites, le débat est animé. Tout le monde s’accorde sur la nécessité de lutter contre les déficits pour préserver notre système par répartition et sur l’importance des avancées concernant la pénibilité, l’égalité hommes-femmes et la problématique des jeunes. En revanche l’allongement, la nature et le niveau des cotisations font polémique. Yannick Vaugrenard souligne « les mesures de justice conformes à l’idéal socialiste que porte cette réforme » et rappelle que le travail parlementaire va commencer, avec des ajustements possibles. Plus généralement, les intervenants constatent un climat de rentrée difficile, dans un contexte où beaucoup de nos concitoyens souffrent et où la désespérance incite au repli sur soi et aux votes extrémistes. « Dans ce contexte, il faut nous serrer les coudes et soutenir la politique cohérente du Gouvernement. Nous devons tenir bon collectivement » conclut Yannick Vaugrenard.

Compte rendu de l’atelier : les socialistes en ordre de bataille pour les municipales

Les socialistes en ordre de marche. C’est le cas à Saint-Nazaire, où David Samzun place sa campagne sous le mot d’ordre de la proximité : « Pas seulement le porte-à-porte, mais le vrai contact et l’écoute ». Et de rappeler les engagements votés par la section nazairienne  : « mandat local unique, renouvellement à 50 % de la liste, parité dans l’exécutif ». En ordre de marche également à Saint-Sébastien, où Michel Caillaud est désormais la tête de liste de toute la gauche et des écologistes. Une désignation anticipée mise à profit pour distribuer un questionnaire à 11 000 exemplaires et rencontrer plus de 1 000 personnes. Eric Thouzeau, secrétaire fédéral aux relations avec les partenaires de gauche, rappelle que « nos seuls adversaires sont la droite et l’extrême-droite. Nous sommes le principal parti de la gauche, nous le sommes devenus en rassemblant toute la gauche. Il faudra à nouveau le démontrer pour ensuite rassembler la société civile ». Philippe Grosvalet, président du Département, souhaite que « les socialistes ne se contentent pas de défendre les positions acquises, car il y a encore des territoires à conquérir : Orvault, Carquefou, Vertou, Pornic… Nous portons ce nouveau rapport au pouvoir, cet esprit de coopération et de coproduction avec les habitants, les entreprises, et entre les collectivités ».

Compte rendu de l’atelier : la réforme pénale

Le député Dominique Raimbourg souligne que le but de la réforme est d’assurer un suivi sérieux des condamnés, pendant et après la peine, pour éviter la récidive. « Il s’agit de stopper la spirale délinquante et de réinsérer. L’un des outils est le sursis avec mise à l’épreuve. Cela signifie obligation de suivi, par rapport à la drogue par exemple, de quitter son quartier et chercher un travail. La réforme concerne les majeurs car la justice des mineurs est secrète et anonyme. Avant 1950, l’autorité des adultes s’exerçait notamment par la violence physique. C’est fini et heureusement. La question est : comment dès lors contrôler l’impulsivité des jeunes ? Les parents et éducateurs sont démunis face à ce défi. Le sport peut offrir une régulation avec les éducateurs sportifs mais c’est insuffisant. Il faut donc travailler, avec tous les services concernés, à la mise en place d’une prévention de la violence et, quand il y a passage à l’acte, punir et s’assurer de l’exécution des peines ». Dominique Raimbourg émet plusieurs souhaits à propos de la Justice : création de comités d’usagers, débat annuel à l’Assemblée nationale, désencombrement des tribunaux qui prononcent chaque année 150 000 condamnations pour infractions routières. « Le tribunal, c’est long, cher et aléatoire ». « Il s’agit de stopper la spirale délinquante et de réinsérer. »